Vous n’avez jamais autant pris d’un soin d’un insecte. Salut à tous ! Aujourd’hui, j’avais très envie de vous parler d’Hollow Knight, un sublime jeu indépendant qui vous met dans la peau d’un petit chevalier insectoïde. Sans trop savoir pourquoi ni comment, vous arrivez à Hallownest, un royaume souterrain sujet à la corruption d’un ancien fléau : Le Hollow Knight. Votre tâche […]
Vous n’avez jamais autant pris d’un soin d’un insecte.
Salut à tous ! Aujourd’hui, j’avais très envie de vous parler d’Hollow Knight, un sublime jeu indépendant qui vous met dans la peau d’un petit chevalier insectoïde.
Sans trop savoir pourquoi ni comment, vous arrivez à Hallownest, un royaume souterrain sujet à la corruption d’un ancien fléau : Le Hollow Knight. Votre tâche est simple sur le papier mais l’est beaucoup moins dans les faits.
Hollow Knight est un metroidvania à la difficulté relativement corsée qui mettra sans aucun doute vos nerfs à rude épreuve lors des phases de plateformes ou des combats. Cependant, sachez que rien n’est impossible et qu’avec des efforts, on peut tous y arriver.
En effet, fort de son système de déplacement et d’affrontement assez basiques, Hollow Knight se révèle être une pépite du jeu indépendant à la direction artistique de toute beauté.
Il est le résultat du travail intense de trois développeurs et d’un compositeur, et la consécration d’un jeu originellement programmé durant une game jam (Festival et concours durant lequel des développeurs se réunissent pour développer un jeu à partir de rien.)
Hollow Knight est inspiré de célèbres licences telles que Metroid, Castlevania et Zelda. Il démontre toutes les compétences techniques de la Team Cherry au point d’avoir généré une hype conséquente pour sa suite, nommée Silksong.
Personnellement, j’ai vécu intensément l’expérience Hollow Knight. Tout d’abord, elle m’a fait découvrir qu’un jeu indépendant n’est pas forcément un petit jeu qui se termine en 2h pour 20 €. Non Hollow Knight m’a pour le moment pris près de 73 heures et j’ai encore à faire alors qu’il ne m’a coûté que 15€.
J’ai adoré me perdre dans les souterrains de Hallownest et j’ai particulièrement apprécié le défi du Panthéon des dieux qui exigeait de combattre les 40 boss du jeu d’affilé. C’était éprouvant, mais diablement satisfaisant d’y parvenir.
Il est un must have pour moi, ne serait-ce que pour sa direction artistique et son excellente bande originale.
Passionné de jeux vidéo depuis l’enfance, mon aventure a commencé avec Baldur’s Gate — un titre qui a marqué à jamais ma vision de ce média unique. Sur ce site, je partagerai des tests de jeux, ainsi que des articles autour de l’univers vidéoludique, selon mes envies et mes découvertes.
Les jeux que je choisis ne suivent aucune ligne éditoriale stricte : la sélection est volontairement éclectique, parfois imprévisible. Mon objectif ? Vous faire découvrir des expériences qui marquent, qui interpellent, qui émeuvent. Car le jeu vidéo, selon moi, est bien plus qu’un simple divertissement : c’est un médium hybride, capable de faire vibrer la frontière entre le réel et le virtuel.
Je privilégierai donc des œuvres qui racontent quelque chose, qui ont une âme — et j’espère transmettre, au fil de mes écrits, autant de plaisir à lire que j’en ai à les rédiger.
En espérant que mon contenu vous plaira — et surtout, qu’il vous donnera envie de (re)découvrir le jeu vidéo autrement.