Développeur : Giant Squid

Éditeur : 505 Games

Genre : Énigmes, Diving simulator, plateformes sans plateformes

Plateformes : PC, PS4, XONE, SWITCH

D’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ?
Curieusement, ce sont les premières interrogations qui me sont venues à la fin de ma session sur Abzû.

Ce tableau de Paul Gauguin n’est pourtant pas mentionné au cours de l’aventure… Comment se fait-il alors que j’y pense ? Les questions qu’il soulève ont-elles un rapport avec Abzû ? Pour essayer d’y répondre j’ai donc choisi de parler avec vous de cette petite pépite du jeu vidéo indépendant, un diving simulator qui nous met dans la peau d’un plongeur, prêt à explorer le fond des abysses.

L’océan comme terrain de jeu

Nous sommes submergés par les œuvres aussi bien littéraires que cinématographiques traitant du sujet de l’océan. Après tout, c’est un univers regorgeant de secrets, et nous n’avons même pas encore conscience de tous les éléments qui le composent. Du roman Vingt mille lieux sous les mers de Jules Verne, en passant par Le grand bleu de Luc Besson. L’océan attire, l’océan nous fait rêver.

Si l’on remonte le temps et l’histoire de l’humanité, il y a eu un moment où nous sommes passés de l’état de créatures aquatiques à celui de mammifères terrestres pour en arriver à ce que nous sommes aujourd’hui. Nous avons un rapport, un lien avec l’océan. De plus, nous corps sont composés à 70% d’eau et il nous est impossible de passer plus de 3 jours sans boire, sans quoi nous mourrons.

Ce lien est également observable dans la vie de tous les jours, rien qu’à la vue de la mer et de ses couleurs, notre cœur se met à battre plus fort et le bain est souvent synonyme de relaxation.

L’eau est aussi une source d’inquiétudes, les nombreuses peurs qui y sont liées en sont la preuve. Mais ici, nous ne traiterons pas de l’eau en elle-même. Ce qu’Abzû nous présente est une échappée. Une bulle de sérénité qui entoure notre esprit pendant une session de 2h. Où nous ne sommes plus un joueur de jeu vidéo ou un spectateur, nous plongeons dans l’océan, de ses eaux éclairées par le soleil et de son sable fin, jusqu’à ses abysses les plus profondes, là où l’homme ne règne plus en maître…

Alors joignez-vous à moi dans cette courte escapade sous-marine et plongeons ensemble dans les abîmes de son univers.

Les premières minutes vont vous enchanter...

Vous commencez l’aventure à la surface, vous êtes un plongeur dont les mouvements sont d’une grande fluidité sous l’eau et vous devrez alors apprendre à manier les différentes commandes d’Abzû qui se passera quasi-exclusivement sous l’eau.

Ce qui est intéressant avec ce début d’aventure, c’est que l’on peut associer immédiatement le personnage que vous jouer avec vous-même.
Pour développer mon propos : on nous met directement dans la peau d’un personnage en situation de contrôle, il a le temps d’apprendre à se mouvoir sous l’eau tout comme vous avez le temps d’apprendre à gérer les différentes touches. Jusqu’ici c’est normal, c’est même la base d’un didacticiel.
Mais dans Abzû, il y a ce petit élément supplémentaire qui, je trouve, apporte beaucoup. Le jeu vous place, vous comme votre personnage dans une situation proche de la surface, c’est-à-dire qu’à tout moment vous pouvez remonter et respirer. Cela permet de vous donner confiance en vous et vos mouvements. N’importe qui ne faisant pas de plongée aura le réflexe de toujours regarder vers la surface et de chercher à capter l’air, c’est une de nos mécaniques de survie les plus basiques.

Ainsi le jeu, dès ses premières minutes, vous apprend en usant de votre esprit de déduction que non, vous n’avez pas besoin de retourner à la surface, vous êtes dans l’océan de vos rêves et vous pouvez vivre cette expérience de plongée sans vous soucier des problèmes intrinsèques à notre condition d’être humain ayant besoin de respirer de l’air.

C’est à mon sens, un réel tour de force que réalisent ainsi les développeurs. Puisque dès vos premiers (pas) sur le Abzû, on essaie de vous faire sortir de l’environnement dans lequel votre corps physique se trouve. Il n’y a plus que votre esprit, libre de se promener dans ce vaste océan.

Pour voir de l’eau, vous allez en voir de l’eau…

Vous allez alors progresser dans votre descente dans cet univers marin. On sent lors de toute l’aventure, toute la fascination que ressent l’équipe de développement pour les créatures marines et leur habitat naturel. C’est notamment Matt Nava le directeur créatif de Giant Squid qui, passionné de plongée, a décidé d’entamer ce projet Abzû.

Puis naturellement, toute l’équipe a fait en sorte d’observer les animaux marins et de comprendre leurs comportements pour reproduire le plus fidèlement possible un grand nombre d’espèces qui auront des interactions à la fois avec vous mais aussi avec les autres créatures.

Vous aurez affaire à de nombreuses zones semi-ouvertes dans lesquelles la faune se promène

Votre progression dans Abzû sera relativement similaire pour les deux heures que le jeu offre. Elle se passera presque exclusivement en trouvant des objets cachés / résolution d’énigmes dans une zone ouverte qui donnent accès à un courant marin dont nous parlerons juste après, puis vous enchaînerez sur d’autres zones jusqu’à découvrir l’emplacement de l’un des temples d’eau (les fans de Zelda, rassurez-vous ce n’est pas comme celui auquel vous pensez).

Et ce schéma se répètera jusqu’à la conclusion du jeu. Dit comme cela, ce n’est pas très vendeur mais il me semblait important de parler du game-design puisque c’est un problème récurrent dans les (diving) simulators.
Comme l’on cherche avant tout à procurer une expérience unique au travers d’une atmosphère forte ou d’une mise en scène de grande qualité ( à la What remains of Edith Finch dont le lien est en bas d’article) on se met fréquemment à penser intégralement à comment faire en sorte que l’univers soit crédible et comment impliquer le joueur dedans.

Ce n’est en soi, pas vraiment un reproche que je fais à Giant Squid puisque Abzû m’a véritablement transporté dans son univers.

Les mécaniques d’un Walking Simulator doivent éviter le plus possible de jouer la carte de la répétitivité sous peine de faire comprendre au joueur qu’il joue à un jeu vidéo et le fera instantanément sortir de l’atmosphère dans laquelle les développeurs ont tant contribué à l’immerger.

Dès lors que le « didacticiel » est passé, vous voilà déjà en train de jouer au jeu et à ses mécaniques. Vous nagez avec les poissons, vous vous accrochez aux plus gros, ou simplement vous admirez les sublimes couleurs du monde d’Abzû.

La méditation vous donne l’occasion d’observer ce monde en toute tranquillité

Des couleurs, des vraies, pas juste des nuances de bleu

ABZÛ est coloré, c’est le moins que l’on puisse dire. J’avais peur en lançant le jeu de me retrouver dans un océan seulement bleu et de ne pas en prendre suffisamment dans la gueule sur l’aspect artistique. Mon intuition était très mauvaise.

Vous passerez par pratiquement toutes les gammes de couleurs, le bleu sera bien sûr le plus présent mais vous aurez également le vert très prononcé dans la photo ci-dessus, le orange prendra aussi une place très importante dans l’évolution de l’aventure. Mais, et c’est là le plus important. Abzû se dévoile principalement dans les scènes ouvertes où un très grand nombre de créatures sous-marines se côtoient, toutes d’une couleur ou de nuances différentes pour donner place à un festival coloré sous vos yeux.
Je ne compte pas le nombre de fois où je me suis arrêté en plein chemin juste pour assister à ce spectacle.

Spectacle, c’est le mot qui je pense définit le mieux ce genre de jeux contemplatifs. Puisque Abzû n’est clairement pas un jeu à gameplay, on sent que toute l’attention a été mise du côté de la direction artistique mais surtout, sur la mise en scène.

Elle est particulièrement bien amenée et nous permet d’être pleinement investi dans le jeu. La mise en scène d’Abzû apparaît sous différentes formes, cela peut être aussi bien un poisson qui en mange un autre dans un coin de la carte qu’un véritable défilé et de danses aquatiques sous vos yeux. Vous avez rêvé de danser avec des baleines ? Pas de problèmes. Vous voulez nager au milieu d’un courant marin avec d’innombrables poissons ? C’est possible.

Tout dans Abzû est construit de sorte à ce que vous vous sentiez pleinement immergé dans son univers. Que ce soit ses couleurs, les mouvements fluides de notre personnage, les très nombreuses espèces qui le peuplent ou bien sa direction artistique nous rappelant en permanence à quel point l’océan est vaste, somptueux, presque onirique. Ce monde regorge de beauté, et Abzû en est une ode vidéoludique.

Les difficultés que rencontre le jeu sont moins enivrantes…

Je pense qu’il est temps d’attaquer les aspects négatifs du jeu. Il n’est pas parfait et comporte des défauts inhérents à son gameplay. Sur l’aspect de la technique je n’ai rien à reprocher, le jeu est fluide, beau et tous les aspects graphiques tiennent la route. Par ailleurs, il n’y a quasi pas de temps de chargements ce qui donne une grande fluidité au jeu.

J’ai mentionné plus haut que parmi les défauts se place la répétitivité du style du jeu avec un système « salle énigme –> couloir –> salle –> temple d’eau » et on recommence.
A cela s’ajoute une faible durée de vie d’environ 2h sur un premier essai. La re-jouabilité dépend de vous mais le jeu reste une occasion agréable de s’évader.

Les énigmes sont pour la grande majorité, inintéressantes. Elles ne sont (j’imagine) pas difficiles pour ne pas bloquer votre progression mais elles consistent toujours en la même chose. Trouver un moyen de libérer les petits robots qui ouvrent une grande porte une fois réunis. Ce système m’a grandement rappelé Rime (lien aussi en bas d’article) qui exploite à peu près les mêmes méthodes mais en plus poussées.

La question que m’a fait poser Abzû est s’il est vraiment nécessaire d’avoir des énigmes sur un jeu de ce type ? Oui elles permettent d’allonger la durée de vie mais elles ne m’ont jamais semblé (sauf une) suffisamment pertinentes pour apparaître dans le jeu. J’avais plutôt le sentiment qu’elles ralentissaient ma progression et me faisaient sortir de mon immersion pourtant vraiment enclenchée par tous les autres éléments.

Est-ce que c’est une bonne idée ? Je ne pense pas, j’aurais préféré être témoin de plus de belles séquences (et le jeu en a de nombreuses) plutôt que de me mettre à chercher des petits éléments cachés. Comme si, par crainte de ne plus passer pour un jeu vidéo, les développeurs ont préféré ajouter ces énigmes pour me conformer que je jouais à un jeu. Or, je n’ai pas besoin de savoir que je joue ici, je profite des évènements que l’on m’offre tout en ayant une interaction minimale avec ma manette.

Heureusement, les énigmes sont suffisamment simples pour ne pas trop sortir le joueur et ce dosage est capital dans un walking sim à mes yeux. Que pensez-vous des énigmes dans les jeux contemplatifs ?

L’immersion juste l’immersion.

Je n’ai pas oublié mon questionnement de départ au début de cette analyse. Pourquoi Abzû a-t-il été capable de me faire ressentir des émotions sur l’évolution de l’homme ? Au fil de ma réflexion j’ai analysé une direction artistique très coloré, un travail remarquable de la lumière, un attachement direct au personnage. J’ai aussi observé le gameplay et ses défauts ainsi que la conception du jeu et son game design. Alors où pourrait se trouver la réponse à ma question. Suite à de longues réflexions (à causes desquelles ce test sort en retard). Je pense qu’elle se situe précisément dans cette dernière partie, celle qui nous unit tous devant les jeux vidéos, je parle de l’immersion.

L’immersion que propose Abzû passe par absolument tous les éléments que j’ai cités au cours de ce test. Mais il en reste trois qui pour moi, permettent vraiment aux joueurs de se sentir investis dans cet univers au point d’avoir des questions même plusieurs mois après la session de jeu.

La premier élément est l’organicité de ce monde, tout paraît cohérent. L’océan regorge de vie, il est empli d’une beauté à la fois mystique mais aussi très réaliste. Chacune des créatures qui l’habitent est parfaitement imbriqué dans cet univers et on ne sent à aucun moment une quelconque incohérence. Le tout est organique, et donne un monde vivant.
Je développerai dans un autre jeu cette idée mais il me semble évident que pour nous sentir parfaitement en immersion dans un monde imaginaire ou non. Il est primordial que le monde dans lequel notre personnage évolue soit un monde qui puisse évoluer même si nous n’existons pas dedans.

La réalité peut être opposée à l’imaginaire, si vous fermez les yeux, que vous cessez d’être, la réalité continue d’exister même sans vous.

Dès lors, Abzû détient les clés d’un univers très intéressant puisque votre personnage ne semblera jamais essentiel la survie de ce monde. Il existait avant votre session de jeu, et il existera après.

Grâce à ce simple élément, le joueur se sent plus facilement en capacité de croire à ce que raconte Abzû. Bien sûr il est nécessaire de construire cette cohérence de l’univers et je trouve que le jeu s’en sort particulièrement bien de ce côté-là. Notamment grâce à la vision qu’il donne du monde marin.

A cette cohérence de l’univers s’ajoute le second élément dont je souhaite parler. La musique de Abzû, les bruitages marins sont de très bonne qualité mais ce sont principalement toutes les musiques qui viennent parfaitement se coupler avec vos mouvements qui donnent à Abzû une tout autre envergure.

Sources : Chaîne Youtube de Playstation et site officiel de Abzû

Composée par Austin Wintory, la bande-son de Abzû est tout simplement sublime à écouter. Elle alterne entre le calme, la poésie et la douceur de l’océan mais aussi de son univers impitoyable avec des compositions plus dynamiques et brusques voire terrifiantes.

N’étant pas moi-même dans le milieu de la musique je ne peux analyser correctement ces musiques mais je trouve que de fortes émotions en ressortent. C’est beau à écouter aussi bien dans le jeu qu’en dehors.

Si elles se contentaient d’être belles je l’aurai simplement souligné. Sauf qu’en plus de cela, elles sont parfaitement intégrées au jeu. A chaque instant de Abzû, la musique est cohérente avec les évènements qui se déroulent sous vos yeux et à aucun moment je n’ai senti une irrégularité. Les OST de ce jeu sont pour moi, une des raisons principales qui permettent au joueur de se plonger entièrement dans cette expérience. Au-delà de ça, la combinaison entre les évènements scriptés avec la musique très bien liée donne une pause pendant laquelle on s’émerveille.

A tout cela va s’ajouter mon dernier point, celui qui, quand j’y pense, est en fait le plus intéressant. Je veux parler de la progression.

L’aspect répétitif est un problème, c’est une certitude. Pourtant il y a une grande évolution de vous et de votre personnage au fil de l’aventure.

Un simple plongeur ?

Au début vous n’êtes qu’un plongeur explorant les fonds marins, rapidement vous comprenez devoir réactiver des temples pour progresser, mais mystérieusement vous ne savez pas trop en quoi cela vous aide. Oui ça restaure la zone, oui vous pouvez désormais accéder à la suite de l’aventure mais au fond, pourquoi réactiver ses temples ?

Le monde qui vous entoure est énigmatique, des temples d’eau, des structures pyramidales qui réagissent à votre contact, et ce personnage que vous contrôlez, qui est-il vraiment et qu’est-ce qu’Abzû cherche à montrer ?

Vous descendez toujours plus au fond de l’océan, vous éloignant du doux soleil devant lequel vous vous sentiez en situation de confort au début du jeu, et petit à petit, vous trouvez des fresques, des technologies futuristes et alors vous vous dîtes, mais où suis-je ? Dans le passé ? Le présent ? L’avenir ? Que s’est-il passé ? Ce monde est-il le nôtre ?

Cette progression commence à vous inquiéter, perdu et déboussolé par vos questions, vous vous rendez compte d’une chose. Plus vous descendez, plus les couleurs deviennent obscures, l’océan vous avale, vous et vos interrogations et ne cherche pas à laisser de traces.

Et c’est précisément lorsque le jeu présente des zones dans des teintes plus sombres, des musiques les plus énigmatiques, une faune plus rare voire inexistante. Plus rien n’est là pour vous montrer le chemin où vous éclairer. Vous êtes trop curieux, ce monde n’a pas de réponse à vous offrir tant que vous n’êtes pas prêts à les recevoir.

La solitude se fait grandement ressentir dans ces zones abyssales

« Si tu regardes longtemps dans l’abîme, l’abîme regarde aussi en toi. » (Nietzsche)

J’y vois, dans cette partie du jeu, une métaphore de l’eau avec votre inconscient. Où dès lors que vous vous posez ces questions par le biais de vos découvertes, vous réfléchissez trop et l’introspection qui en découle vous fait tomber dans l’inconscient matérialisé par les abysses, puis une fois avoir repris conscience suite à un choc violent, vous revenez petit à petit vers votre conscient en reprenant étapes par étapes.

Les premières zones du jeu donnent cette impression que l’océan prend et rend par la diversité de son univers, sa gaieté. Tandis que les zones abyssales, où sont englouties les réponses à vos questions il y a cette impression d’un immense vide, un néant qui ne fait que prendre. Si vous vous enfoncez trop dans vos questionnements, vous vous noierez.

C’est cette grande part de mystère qu’entretient Abzû qui m’a grandement plu, je n’avais pas à chercher de réponses à mes questions dans le jeu, la place est laissée à l’imagination et à l’interprétation. Et force est de constater que si des interrogations nous viennent, c’est que nous sommes déjà pleinement investis dans le monde que l’on nous présente.

Que nous aimions ou craignons l’eau, elle fera toujours partie intégrante de nous

En conclusion :

Je pense que vous avez déjà une grande idée de ce mon avis sur Abzû, il est possible d’analyser plus en profondeur la progression mais je ne souhaite pas spoil le jeu. Je ne peux pas non plus répondre aux trois grandes interrogations du tableau de Gauguin car ce sont là des questions dont les réponses se trouvent en chacun de nous. Et nous détenons tous cette part de vérité et de mystère qui façonnent la vie.
Abzû est une ode à l’Océan, un poème harmonieux témoignant de la beauté du monde aquatique. Sous la forme d’une lettre d’amour, Giant Squid est parvenu à construire un jeu cohérent qui amènera à coup sûr les joueurs qui s’y essaient, à s’évader quelque temps de notre réalité pour se plonger dans ce vaste univers.

Points positifsPoints négatifs
(+) Les couleurs, la direction artistique. On en prend pleins les yeux(-) Un peu court (2h pour le premier run)
(+) Une immersion qui vous évade de la réalité(-) Des énigmes pas toujours nécessaires
(+) Les sublimes musiques de Austin Wintory(-) Un game-design qui se répète trop
(+) C’est vivant
(+) On accroche dès les premières minutes
(+) Les séquences en couloir marin sons toujours magnifiques
(+) Abzû est un spectacle, une ode à l’océan

Conseil final : jouez-y ou regardez-le, Abzû en vaut la peine !

Les sources et liens :

Je n’ai pas parlé de Journey l’autre jeu pour éviter les comparaisons et faire un test plus objectif.

https://abzugame.com/

https://fr.wikipedia.org/wiki/D%27o%C3%B9_venons-nous_%3F_Que_sommes-nous_%3F_O%C3%B9_allons-nous_%3F

https://dissertoplay.fr/2020/05/14/what-remains-of-edith-finch-quand-le-jeu-inde-se-met-en-scene/

https://dissertoplay.fr/2020/08/18/rime-une-ile-bien-mysterieuse/

Les images viennent du site officiel d’Abzû ou de mes propres captures.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s